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L'économie

L'économie du département en quelques chiffres

  • Taux de chômage (fin 2008) : 9%
  • Répartition de la population par secteur économique : secteur tertiaire (71.5%), secteur secondaire (22%), secteur primaire (3,5%).
  • PIB : 29,38 millions €
  • Revenus moyens par ménages : 16 312 € /an
  • Budget du département : 1,2 milliards €


Des industries de premier plan au niveau international, des filières porteuses d'avenir et pourvoyeuses d'emplois, deux ports autonomes, un goût prononcé pour les nouvelles technologies, le tourisme, le commerce et l'artisanat... La Seine-Maritime bénéficie d'une économie puissante et performante.

Une industrie dominante
En Seine-Maritime, l'industrie est une tradition ancienne, née autour du textile puis déclinée au sein des complexes pétrochimiques et des aménagements de pointe dans les domaines de l'énergie, du transport, etc. La plupart des grands secteurs industriels sont aujourd'hui présents dans le département. Prédominent la chimie, les équipements mécaniques et surtout la construction automobile, véritable fer de lance de l'économie départementale assurant plus de 15 % des exportations. Le système productif est caractérisé par de très grands établissements. Une dizaine d'entre eux compte plus d'un millier de salariés et une trentaine plus de 500.

Au hit parade des plus gros employeurs du secteur, les usines Renault de Sandouville et Cléon affichent chacune un effectif de plus de 6 000 salariés,suivies par la raffinerie Total de Gonfreville-l'Orcher, les verreries du Courval dans le Pays de Bray et Saint-Gobain Desjonquères au Tréport.
Un cinquième (soit plus de 100 000) des emplois salariés en Seine-Maritime sont industriels.

Les principales zones industrielles sont situées en vallée de Seine, dans les agglomérations de Rouen-Elbeuf et du Havre ainsi qu'à Port-Jérôme (Lillebonne, Notre-Dame-de-Gravenchon) qui constitue un des principaux sites pétrochimiques européens. À noter également la spécialité verrière de la vallée de la Bresle, le pôle mécanique de précision de Saint-Nicolas-d'Aliermont et la densité d'équipementiers automobiles autour de l'usine Renault de Sandouville.

Des filières de pointe
Historiquement structurée autour de grands groupes, l'économie régionale connaît néanmoins une importante mutation. Alors que l'emploi industriel tend à la baisse, le tissu des PME se développe, caractérisé par des filières adaptées aux atouts locaux et porté par des pôles de recherche.
Parmi elles, la chimie fine/biologie/santé avec des industries pharmaceutiques telles que Sanofi et Aventis, ou encore la logistique et le transport.En Seine-Maritime, ce secteur occupe une place nettement plus importante qu'à l'échelle nationale. Le transport pèse en effet 9,3 % des emplois alors que la moyenne du pays se situe à 6,1 %.
Premier port français pour le commerce extérieur et le nombre de conteneurs, Le Havre et son projet d'extension baptisé Port 2000 servent de moteur à cette filière en développement. De même que Rouen, numéro 1 européen pour l'exportation des céréales, et Dieppe, port fruitier et transmanche.

Des technologies innovantes
Solidement arrimée à ses pôles d'excellence, la Seine-Maritime est aussi branchée sur les technologies de l'information et de la communication (TIC). Elle accueille le centre de ressources informatiques de Haute-Normandie (CRIHAN) sur le Technopôle du Madrillet, au sud de Rouen. Au nord de l'agglomération, le parc d'activités technologiques de la Vatine regroupe les entreprises en pointe dans ce domaine.
Télécommunications, architecture des systèmes d'information, modélisation numérique, sécurité des réseaux, expérimentation du très haut débit, nouvelles applications : la formation spécialisée est assurée par de grandes écoles (Insa, Esigelec) et des laboratoires de recherche.

Une agriculture dynamique
La culture du lin porte sur 25 000 hectares. La Seine-Maritime assure 30 % de la production française et pointe au premier rang mondial en terme de qualité. La fibre de lin est utilisée dans l'industrie textile mais aussi dans la fabrication des billets de banque et le renfort de portières en automobile.
La surface cultivable est partagée entre les grandes cultures céréalières dont trois quarts des récoltes sont exportées (notamment via le port de Rouen) et l'élevage de vaches laitières.
On trouve en Seine-Maritime un total de 9000 exploitations représentant 11000 emplois. Mais Depuis vingt ans, les petites unités disparaissent au profit des grosses structures. N'étant pas sans effet sur l'équilibre écologique, cette évolution s'accompagne d'actions pour la protection de l'environnement.

La pêche en Seine-Maritime
Bordée par 140 kilomètres de côtes, la Seine-Maritime est un département où l'ensemble des activités de la filière pêche est représenté depuis la pêche industrielle et artisanale jusqu'à la commercialisation et à la transformation.
Cette activité, à 90% artisanale, s'exerce à partir des ports de Dieppe, Le Tréport, Fécamp, le Havre et Saint-Valéry-en-Caux.
Source d'emplois, la pêche est au centre d'enjeux économiques, de l'aménagement du territoire et de l'attractivité touristique. Conscient du potentiel de ce secteur d'activité mais aussi de sa fragilité, le Département de Seine-Maritime a mis en place des outils destinés à préserver cette ressource, renforcer la pérennité de ce secteur, améliorer la valorisation des produits locaux et contribuer à un développement durable de la filière.
 
 

(Source : seinemaritime.net)

publié le 15 janvier 2010
http://www.ia76.ac-rouen.fr/la-dsden/presentation-du-departement/l-economie-8972.kjsp?RH=DEPART_IA76